SEBASTIEN 
"THE SHAKER"

      TREMBLAY

Remerciement spécial à:
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Qualification et pratique de nuit - Partie 2

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Nous voici le lundi, lendemain de la course, encore épuisé. Comment puis-je décrire cet événement sans trop manquer de bout à cette aventure incroyable. Je tiens tout d’abord a remercier tout ceux qui ont participé à rendre ce voyage des plus mémorable;

Ma copine Marie-Claude Bourgeois pour avoir su me supporter et m’encourager, Herve Remetter pour la chance extrême de m’y avoir invité et aidé tout le long du processus, Renée et Stéphane de Moto Nation pour leur support depuis plusieurs années, Matthieu Dubreucq pour le merveilleux programing de Force 5 qui m'a donné l’endurance nécessaire pour les nombreux relais,

Antoine Clary pour la combinaison Ixon et le casque X-Lite qui ont su me protéger lors de ma chute en essai. Jean Jean Balthazard et tous les membres de l’équipe Atomic Motosportpour leur dévouement pour ce sport.

C’est au meeting des pilotes le Mercredi soir où je me suis rendu compte dans quoi je m’étais embarqué. Avec tout ce calibre Moto GP/Moto 2/World superbike/World Supersport/BSB/FSBK etc. J’ajoutais maintenant à cette liste le CSBK. A l’entré, on nous donnait chacun le manuel de règlement qui doit faire plus de 150 pages. Avec plus de 160 Pilotes dans la salle, on nous a expliqué quelque truc sur les points d’échappements, le sens de la piste si on a besoin de repousser la moto dans les puits, comportement d’entré en piste, le fonctionnement de la voiture de sécurité (pace car) etc.

Le lendemain matin fut la première pratique officielle du Bol d’or, il nous fallait donc commencer a faire de meilleur temps en vue de la qualification de l’après-midi. Sur mes premiers tours de pratique, j’ai remarqué tout de suite un gros manque de traction sur l’angle forte. Après quelques glisses et erreurs de ma part je rentre dans les puits. Je leur fait part de mes ressentis sur la moto mais sans trop savoir ce qui pourrait améliorer le comportement. Au premier tour chronométré lors de la 2eme sortie en piste, dans une transition rapide et a peine arrivé sur l’angle dans le virage; je me retrouve subitement en train de glisser sur les fesses a regarder la moto s’enfuir des mes mains. Je la vois tourner et aller taper de plein fouet le garde fou! Ne sachant pas ce qui c’est passé je cours tout de même vers la moto. Elle est mal en point; le support arrière tordu, le réservoir enfoncé, le cadran disparu, elle ne pouvait plus rouler. J’arrive donc dans les puits, la queue entre les jambes. Les mécaniciens ont travaillé rapidement pour la remettre sur pied, et comme si ne rien ne s’était passé, 1h plus tard, elle était comme neuve.

Sachant très bien que ce n’est pas dans mes habitudes d’échapper une moto, il devait avoir une bonne raison pour cet incident. Je me mis a l’œuvre pour découvrir ce qui c’était passer. Après avoir mangé, un sentiment de déjà vu m’envahissait par rapport à ce manque de traction. Je me rappelais que nous avions mis un repère sur l’amortisseur arrière pour savoir combien de déplacement nous utilisions. Il était extrêmement dur de le voir, il fallait enlever l’amortisseur, donc personne n’avait prit le temps de le faire. Après avoir insisté pour le voir, nous avons trouvé un truc, un petit miroir et une photo avec un téléphone. Nous avons ainsi pu voir que le repère (tierap) sur l’amortisseur était incrusté dans le caoutchouc d’arrêt. Sans aucun doute la raison du manque d’adhérence. Je leur ai donc demandé de le changer pour un plus rigide pour la qualification. Ne voulant pas faire de test en qualification, ils ont refusé du premier coup, après 2-3 et 4 échange argumentatif pour leur faire comprendre que c’était mieux pour tout le monde si nous le changions, et que après tout, je me débrouille quand même bien coté suspensions… ils ont accepté de le changer avant ma qualification, qui était la 3ieme (donc la dernière). Le tout n’allait pas ``nuire’’aux autres pilotes advenant le cas.

Considérant que tous les pneus sont comptés durant la fin de semaine et que la limite dans la catégorie Superstock est de 27 pneus, nous n’avions droit qu’à une seule paire de neuf pour les 3 qualifications. Partant le dernier, les pneus allait déjà avoir 40 minutes (20aine de tours) avant même que je puisse embarquer. Arrivé a mon tour, les mécaniciens ont changé l’amortisseur avec un ressort plus rigide comme demandé. Dès les premiers tours j’ai pu constater le grand changement de comportement en ma faveur. Après 10 minutes j’étais assez en confiance avec la moto pour commencer à ouvrir les gaz pour aller plus vite. C’est à ma grande surprise, en rentrant dans les puits sous la pluie d’applaudissements, que je constatais mon meilleur tour soit de 2.03.1; à 0.02s du meilleur temps de l’équipe (malgré les pneumatique usée). Nous allions donc dans la bonne direction.

Suite à cette superbe qualification, les essais de nuit ont été une première pour moi. L’équipe a commencé à me faire confiance par rapport a mes suggestions mécaniques (un peu tard malheureusement), nous avons donc fait quelques changements positifs sur le comportement de la moto. Nous devions tous approuver les nouveaux réglages le lendemain matin lors de notre deuxième qualification. Le premier pilote, Johan Nigon, ce lança. Au deuxième tour déjà, il était au même temps que la veille, sur le tour suivant il était plus vite dans les 2 premiers secteurs encore par 0.5 seconde (moitié de la piste), n’ayant aucun moyen de le savoir sur la moto, il rentra malheureusement aux puits pour faire une vérification… Le deuxième pilote quant à lui a amélioré son temps de 1.5 seconde. Malheureusement pour moi, il tomba des goutes d’eau constante durant ma session, évitant tout risque et voulant valider la moto pour la course, je fis tout de même un temps relativement proche de ma qualification de la veille sans trop pousser.

Les courses d’endurance étant vraiment dure sur la mécanique, nous allions faire un départ avec le A bike que nous n’avions pas encore testé/roulé. L’équipe a transféré tous les paramètres de la moto de pratique (B bike) sur la moto de course pour la rendre identique. Lors du ‘’warm-up’’ le samedi matin, la connexion de l’interrupteur de marche faisait des siennes, ce qui nous a fait perdre un peu de temps avec le remplacement… Au moins, tous les pilotes étaient contents du changement sur la moto. Nous étions donc prêts pour la course de 24H qui aurait lieu à partir de 15H. Je vais finir le récit de la course demain.

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